L'académie Cross
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Mes écrits (faut savoir lire^^)

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Message par Invité le Mer 6 Mai - 21:44

Chapitre 1 : Commencement
« On pourrait prendre le temps comme une cascade : une fois qu’on tombe, on ne remonte plus, mais il en est tout autrement avec l’anneau du temps. Imaginez la mer et ses vagues en bord de plage ; elle s’avance, se retire, mais finit toujours par revenir…l’anneau du temps fonctionne de la même façon »
Bonjour, je me présente, je m’appelle Henri… je sais, ça vous évoque quelque chose, mais ce que je m’apprête à vous dire est tout sauf drôle…
C’était il y a huit mois en fait…euh non, plus maintenant… Bon… je vais vous raconter ce qui m’est arrivé, que vous me croyiez ou non ceci est la vérité. Comme toute histoire, il y a un début et une fin, pour mon histoire c’est vrai pour moi, ce qui m’est arrivé m’est arrivé, mais pour vous c’est une autre paire de manches. Bon là je vais commencer, vous êtes prêts ? C’est parti.

C’était au lycée, un jeudi, sale journée : gris le matin et pluie avec tonnerre l’après midi. Je marchais tranquillement en direction de ma classe lorsqu’on m’a violemment bousculé. Avec une chance inouïe je réussis à me reprendre sans tomber. En me retournant je vis que c’était Roger avec sa bande de gros bras, eux, c’était les caïds du lycée et j’avais eu la bonne idée de m’attirer leurs foudres. La semaine d’avant, alors que je roulais tranquillement en direction du lycée, un chien traversa juste devant moi en aboyant. C’était un magnifique rottweiller… il passa sous les quatre roues et ne se releva pas. Je me suis bordé pour aller voir l’animal lorsque Roger me tomba dessus en hurlant que j’avais écrasé son chien, depuis ce jour, Roger ne cesse de me harceler. Après m’avoir bousculé il dit :
-Ce soir, quand tu rentreras chez toi, on sera là, je t’ai réservé le même sort que celui de mon chien.
Il m’avait dit la même chose la veille, pour plus de sûreté, il avait aussi percé les quatre pneus de ma voiture, en pensant que j’allais rentrer à pieds. Mais, par chance, j’ai appelé une dépanneuse qui m’a ainsi, reconduit chez moi. Mais aujourd’hui, vu que ma caisse était à la maison « les quatre pneus dans le plâtre » je n’avais d’autre choix que la marche, et je ne savais pas du tout à quoi m’attendre avec ce fou à lier. Roger me fit un sourire voulant dire : « à ce soir » tout en faisant signe à sa bande de le suivre. La journée se passa ainsi sans le moindre incident, et aucun de mes amis ne pouvait me ramener le soir, ni mes parents d’ailleurs. Arriva le moment fatidique de la sortie des cours…

Je sortais du lycée discrètement, en me mêlant à la foule, j’y suis arrivé sans problèmes, et, arrivé près du pont je me suis arrêté pour regarder la rivière qui coulait dessous, lorsque je me suis retourné, j’ai vu quelque chose d’affreux… Roger et sa bande ; ils m’entouraient sur le pont, j’étais bloqué, je ne pouvais rien faire, je me suis donc approché, non sans appréhension. Il me fit un sourire et me dit :
-Tu voulais échapper à ton destin ?
Je lui répondit simplement que c’était moi qui décidais de mon destin et pas lui. Après ça mon nez m’a fait mal, logique, Roger venait de me mettre un coup de poing puis il enchaîna avec un coup de genou dans le ventre et me poussa à terre. J’ai rampé un peu en arrière pour lui échapper, je devais réfléchir et vite, rien ne me vint à l’esprit, hélas, mon jean était trempé à force de me traîner par terre. Mon dos toucha quelque chose qui ressemblait à une jambe, en effet les gorilles avaient fait un ring grâce à leurs corps musclés. Le gros bras me pris sous les aisselles et glissa ses deux mains derrière ma tête, je me retrouvai bêtement les deux bras en l’air sans pouvoir agir, vulnérable. C’est à ce moment là que Roger s’approcha de moi et me donna une leçon.
J’avais mal, la tête le corps, les membres, tout était douloureux et ma respiration était saccadée. Roger me lança :
-Tu as eu ce que tu méritai "MOT CENSURE", demain tu auras la même chose et après demain aussi…et pourquoi pas tous les autres jours ?
Je m’accrochai à la rambarde du pont et je me hissai, tout ça malgré la douleur et le souffle court. Roger me parlait comme si c’était lui le maître du monde, ceci m’a mis dans une rage folle et je me suis rué sur lui, mon poing s’enfonça dans ses côtes et il lâcha un cri mêlé de douleur et de surprise, il se retourna et me pris au cou, l’air se fit soudain manquant, il serrait mon cou d’une main pendant que l’autre frappait mon visage, mais je me battais aussi, il gagnait sa dose de poing dans la gueule. Il me donnait l’impression de ne rien sentir. Il me collai alors contre la rambarde du pont pour avoir de meilleures prises, mais moi je ne me laissai pas faire, surtout que j’étouffai, j’ai donc décidé de mettre mon pied sur son ventre et de pousser, ce qui libéra mon cou, mais pas son étreinte. Il essayai de m’attraper, de me frapper, on aurais presque cru qu’il voulait me tuer. Je bloquai ses bras comme je pouvais mais il arrivait à me pousser, à ce moment là, la situation bascula, je mis mes deux pieds sur son ventre et là je me suis écarté de lui, mais malheur, ce n’était pas lui qui reculai, c’était moi qui glissai sur la rambarde de sécurité. Tout allait beaucoup trop vite, j’ai essayé de reprendre mon équilibre mais c’était trop tard, le visage de Roger changea d’expression, de l’envie de me tuer il passa à l’envie de me sauver… c’est à ce moment que je suis tombé du pont. Une chute de trois à cinq mètres qui me parurent une éternité, ensuite il y à eu la morsure de l’eau glacée, elle me coupai le souffle, le courant était phénoménal et m’emportai rapidement au fond, j’ai lutté pour remonter, mais ce n’était pas moi qui décidais, l’eau voulait que je reste au fond, ne me laissant que quelques secondes de temps à autres pour libérer mes poumons du feu qui les emplissaient. Les branches d’arbres prises dans le courant me fouettaient les côtes, au bout d’un moment l’eau s’immisça dans mes poumons et à bout de force je me laissai aller, puis quelque chose heurta ma tête, ce coup me sonna quelque peu et mes yeux se fermèrent imperceptiblement .

Mes yeux se rouvrirent tout seuls, je dû attendre quelques secondes avant de pouvoir voir quelque chose. J’étais allongé sur la berge, trempé, contusionné, mais en vie. Je suis resté allongé un petit moment, le temps de reprendre mes esprits puis je me suis levé, j’étais frigorifié, mon corps semblait peser dix kilos de plus que tout à l’heure. Je commençai à marcher vers la forêt, seule issue pour moi. J’avais déjà enjambé plusieurs tronc d’arbres morts, contourné plusieurs rocher quand j’aperçut la petite cabane, elle était tout en rondins, et elle était apparemment abandonnée. Je m’approchai et arrivé devant la porte je remarquai que de la fumée sortait de la petite cheminée, ma main tremblai lorsque j’actionnai la poignée, et j’avais aussi quelques difficulté à ouvrir la porte, celle-ci grinça quand les gonds glissèrent sur eux mêmes, la chaleur m’enveloppa aussitôt, je me suis dépêché de fermer la porte pour garder la chaleur. Je me suis approché du feu qui brûlai dans la cheminée et c’est alors que je remarquai une personne dans le fauteuil près de la cheminée, le fauteuil était dos à moi, j’ai essayé de prononcer quelque chose mais mes lèvres refusèrent de bouger. Je m’approchai alors, et un bras sorti du fauteuil pour m’indiquer une serviette et des vêtements secs sur ma gauche, cette main ressemblait à une main d’homme, de jeune homme. Je suis donc allé vers la serviette, me déshabillai et commençai à me sécher. L’homme dit :
-16h45, pile à l’heure Henri.
Un frisson énorme et inimaginable m’envahis, l’homme avait préparé une serviette, des vêtements (à ma taille et en passant j’avais les mêmes à la maison) et il m’avait appelé par mon prénom. Le pire c’est que je connaissais cette voix, et cette façon de parler, je l’entendais tous les jours, et pour cause, ça sortait de ma bouche !! Je me suis alors approché du fauteuil, l’homme était toujours dos à moi, je me mis face à son visage, celui-ci était caché par l’ombre de la cheminée, je lui dis :
-Qui…qui êtes vous ?
-Tu ne l’a toujours pas deviné ? quoique, à ta place, moi non plus je ne l’avait pas deviné.
Cet homme était fou ou quoi ? l’adrénaline inondait mon cerveau et j’entendait mon cœur battre à tout rompre, c’était dingue à quel point sa voix ressemblait à la mienne.
-Je…je, bredouillais-je
-Tu ne m’a pas reconnu ? Je vais te montrer mon visage, attention, cela va te faire un choc, et je sais de quoi je parle, j’y suis passé avant toi !
Il avança son visage hors de l’ombre, la lumière du feu éclaira son visage et mon cœur rata un battement.
-Tu voulais savoir qui j’étais ?
Mes yeux étaient écarquillés et la terreur m’envahis. Il repris :
-Je m’appelle Henri LEBO, j’ai 19 ans et je viens du futur…
Mes fesses tombèrent sur le fauteuil derrière moi. Henri 2 rapprocha son fauteuil et commença à parler.
-C’est bon, tu as repris tes esprits ?
Je fit oui de la tête.
-Très bien, je vais te raconter mon histoire. Elle est compliquée alors écoute bien, sur mon doigt, il y a cet anneau, la source de nos soucis, moi j’ai fini ma mission, hélas je ne peux pas rester indéfiniment ici, dans le passé, ton présent. C’est pour ça que maintenant c’est à toi de reprendre le flambeau, comme je l’ai moi-même fait il y a peu.
-Le…le flambeau ? Mais qu’est-ce qu’il va se passer ?
-Ne t’inquiète pas pour le moment, tu découvrira ce que tu a à découvrir en temps voulu, tu aura bien assez de soucis avec l’anneau au début, crois moi.
J’étais sec à présent, la chaleur de la cheminée léchait ma peau, mais à l’intérieur, mes entrailles étaient glacées, qu’est-ce qui allait m’arriver ? Que devais-je faire ? Etais-je mort dans l’eau ? Je faisait peut être un rêve ? Je me posait des tas de questions.
-Habille toi, dit le Henri du Futur, je ne vais pas rester très longtemps.
C’est alors que j’ai vu que le nez du Henri de futur commençait à saigner. Je me suis donc habillé, et Henri 2 se leva, il me dit alors :
-Tu découvrira son utilisation petit à petit, tu découvrira aussi ton ennemi, notre ennemi à tous, dans peu de temps, c’est de lui que tu devra te débarrasser, avant de revenir ici, toi-même remettre le flambeau.
-Qu’est-ce que je fait maintenant ? Où va tu ?
-Il faut que je rentre à mon époque, le voyage dans le temps est limité, encore plus celui dans lequel je suis, c’est cet anneau qui te permettra de jouer avec le temps, il est ta force à présent, utilise le à bon escient, si tu l’utilise trop tu peux en mourir, il te videra de tes forces comme il est en train de le faire avec moi, et n’oublie pas : Il y a des choses que tu peux changer, et d’autres que tu ne peux pas ou qu’il ne faut pas sous peine de créer des paradoxes temporels, choses à éviter à tout prix, réfléchis bien à ça avant d’utiliser l’anneau, du moins de façon préméditée.
Après ces paroles, il se tint la tête et fit une grimace de douleur, du sang gicla de son nez.
C’était impressionnant la façon dont ça avait giclé et à ce moment là je me suis dit que l’utilisation de l’anneau n’allait pas être de la tarte.
-Ca fait déjà trop longtemps que je suis ici Henri, reprit-il, il faut que je m’en aille, ne t’inquiète pas, normalement tu y arrivera.
-Euh…si tu y est arrivé, j’y arriverai aussi, non ?
-Avec le temps rien n’est aussi sûr, mon époque et la tienne sont différentes, toi et moi sommes différents, tes actions seront peut être différentes des miennes.
Il enleva l’anneau de son doigt et dit :
-Tiens Henri…et surtout ne le perd pas, ne te le fait pas voler et plus que tout, ne meurs pas…
Henri 2 mis l’anneau dans ma main et recula, il se passa quelque chose de bizarre, comme si on le tirait violemment en arrière puis il disparut. Je restai là un petit moment et puis comme si tout à coup je me réveillai, j’ai regardé l’anneau qui se trouvait dans ma main. Il était en argent et brillait au moindre contact avec la lumière, il paraissait précieux, sur la face extérieure était gravé en chiffres romains I-II-III-IV-V-VI-VII-VIII-IX-X-XI-XII. Sur la face interne était marqué : Le temps n’est pas définitif. Je le mis sur mon doigt, je m’attendais à ressentir quelque chose mais rien ne se produisit. Je sortai de la cabane en bois et repris ma route dans la forêt, je me dirigeait vers la route tout en haut.

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Merci^^
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Message par Mary/Diana le Mer 6 Mai - 21:53

j'ai deplacé le sujet.

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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Mer 6 Mai - 21:55

désolé... et merci
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Mer 6 Mai - 22:21

Tu as beaucoup d'imagination !!! J'aime beaucoup le début, qui est très philosophique !!
Ton récit est très bien aussi! J'espère que la suite est pour bientôt !!!
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Mer 6 Mai - 22:27

merci pour tes encouragements ^^, la suite sera pour bientôt alors
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Jeu 7 Mai - 12:15

Chapitre 2 : Les pouvoirs de l’anneau

« Le temps n’est pas définitif »
Je marchais de nouveau à travers la forêt, je n’allais pas tarder à être de nouveau trempé. A ce moment précis, j’entendis le bruit d’une voiture, la route se trouvait au-dessus de moi, pour l’atteindre je pouvait aisément grimper sur un arbre. Je m’agrippais donc à la première branche puis toutes les autres jusqu’au sommet, la route était à environ deux mètres plus bas. L’endroit où je me trouvais était le seul endroit où on pouvait sauter. Je pris mon élan et sautai, j’amortis ma chute du mieux que je pus et me relevai sur le bord de la route, j’avais quitté la forêt et c’était le principal, une voiture passa à ce moment, je lui fit signe de s’arrêter, ce que le conducteur fit, une fois arrêté, la vitre descendit et je demandais au conducteur :
-Bonjour, pourriez-vous m’indiquer l’endroit où je suis s’il vous plaît ? Je me suis un peu perdu. Dis-je
-Euh ; tu es à St Dove, près du quartier de la paix, répondit-il.
-St Dove ? Je me suis bien perdu alors, dis-je.
-Où habite-tu ? Me demanda l’homme.
-A St Jacques, ça fait combien à pied ?
-Hum, fit l’homme, une trentaine de kilomètres.
-Merci monsieur, dis-je avant de reprendre ma route.
-Attends ! M’interpella l’homme, monte si tu veux, je vais là bas, je peux te déposer, non ?
je ne réfléchis pas longtemps.
-Je veux bien, oui, ça serait gentil de votre part.
Et c’est comme ça que je me suis trouvé un taxi, on a discuté durant le trajet, histoire de faire passer le temps. Au bout d’une trentaine de minutes j’étais devant chez moi, je remerciai l’homme pour sa générosité et me dirigeai vers la porte de la maison, il ne pleuvait plus. J’ouvris la porte et d’un coup entendis la voix de mon père dire :
-Où t’étais ? On se faisait du souci, ça fait plus d’une heure que tu devrais être rentré, tu pourrais au moins prévenir quand tu rentres en retard…
A ce moment son regard s’arrêta sur moi, son expression changea et il dit :
-Mais que t’es-il arrivé ?
Je ne compris pas sur le coup, mais c’est vrai, je m’était fait taper dessus et en l’absence de réaction de l’homme qui m’avait raccompagné, je l’avais presque oublié.
-Rien papa. J’ai eu un petit accident, c’est tout.
-Explique moi tout.
-C’est rien je te dis, c’est réglé, tu me connais, non ? Tu as confiance en moi ?
Mon père parut réfléchir un instant me regarda dans les yeux pour essayer de déceler un éventuel mensonge mais ne sembla rien découvrir, il ajouta.
-La trousse de soin est dans la salle de bains, dans le carton sous les serviettes, donc si tu en as besoin…
J’acquiesçai, pris des vêtements propres dans ma penderie (surtout sec en réalité) et me dirigeai vers la salle de bains. Je pris une douche bien chaude et enfin propre je regardai mes blessures avec attention .Sur mes jambes quelques coups et coupures sans gravité. Sur mes bras c’était un peu moins bon mais avec du désinfectant et des pansements cela irait. Sur mon torse et mon dos, les coups que j’avais reçus étaient douloureux et prendraient sûrement quelques semaines avant de disparaître totalement. Je suis donc passé à mon visage, cela pouvait aller, je n’avait même pas de coquard à proprement parler, mais juste l’arcade coupée et un contour de l’œil un peu plus foncé que l’autre, ma gencive saignait et ma lèvre était coupée, en bref je n’allait pas passer inaperçu au lycée… Après avoir fini avec la salle de bains, j’allais dans ma chambre, je m’allongeai sur le lit et méditai sur ce qui m’était arrivé. Ce qui était sûr c’est que ce n’était pas un rêve, il y avait assez de souvenirs sur mon corps pour m’en assurer, et il y avait aussi l’anneau lui-même, c’était une preuve assez convaincante. Je me demandais depuis un moment comment utiliser l’anneau, c’est vrai, à quoi cela sert-il de pouvoir contrôler le temps si on ne sait pas comment ?
-Henri, va surveiller ta sœur ! Elle joue dans le jardin, dit la voix de maman.
-Ok je descends.

Ma cuisse me faisait un peu mal, c’est avec le repos que l’on s’en rend compte. Je suis allé dans la cuisine pris un verre de cola tout en regardant par la fenêtre Julie ma petite sœur, jouait avec un chat, le chat du voisin d’en face apparemment, j’avais bu mon verre d’une traite et quand je reposai le verre Julie était en train de courir après le chat, j’eut un mauvais pressentiment, elle courrait à présent en direction de la route, en regardant dans le coin de la fenêtre je vis une voiture débarquer dans le coin de la rue, elle roulait à vive allure, ça ne pouvait pas se passer comme j’étais en train de le penser, j’ai laissé échapper un « putain » sonore, lâcha mon verre, ouvrit la porte de volée et couru aussi vite que je le pu vers ma sœur en criant, ma cuisse me faisait souffrir ainsi que tous mes muscles mais je ne m’apercevait de rien tellement l’adrénaline pulsait dans mes veines.
-Julie, arrête toi, la voiture !! JULIE !!!
J’étais à seulement quelques mètre d’elle et voici ce que je vis : ma sœur au milieu de la route, un pare-chocs fonçant droit sur elle, un bruit infernal de freins, un bruit de tôle froissée, la tête de ma petite sœur heurtant violemment le capot, son corps se fracassant contre le pare-brise et tombant par terre comme une poupée désarticulée avec un bruit sourd. Un infime son sorti de ma gorge :
-Non…
Cette fois c’était de la terreur qu’il y avait dans ma voix :
-Julie, non !!
Je couru les derniers mètres qui nous séparaient, j’entendis aussi la portière de la voiture s’ouvrir. Arrivé devant ma sœur je m’agenouillai et l’allongeai délicatement, il y avait du sang partout, ses cheveux était roses et non plus blonds, son bras avait une forme étrange, j’ai alors soulevé une mèche de ses cheveux et le cœur battant à tout rompre m’aperçut qu’un énorme bout de verre était rentré dans sa tête, un énorme sanglot me vint, mes yeux firent pleuvoir des larmes mais surtout, quelque chose à laquelle je ne m’attendais pas du tout arriva comme un boulet de canon, incontrôlable ; c’est un affreux haut-le cœur, j’ai à peine eu le temps de détourner ma tête que tout ce que j’avait dans l’estomac se retrouvai dans la rue. Le chauffeur, un jeune conducteur était dans un état alarmé et n’avait cesse de répéter :
-Elle a débarqué sans prévenir cette petite, je ne l’ai pas vu ! Ce n’est pas de ma faute !
Je sentis une forte poigne me repousser en arrière quand les larmes qui se trouvaient dans mes yeux coulèrent, je pu apercevoir mon père qui lui aussi pleurait, il pris sa fille dans les bras et la berça en pleurant.

Non, cela n’avait pas pu arriver, je restais assis là mais je savais qu’il fallait que je la sauve, que je revienne avant l’accident, oui, l’anneau, il fallait que j’utilise l’anneau, il fallait que je sauve Julie. J’ai regardé l’anneau, les yeux pleins de larmes…
-Il le faut, il le faut !!
Rien ne se passait et pourtant c’était à ce moment là, que j’en avais besoin ! Je fermais les yeux et sentis ma tête tourner, je les rouvris alors et vis que tout ce qu’il y avait autour de moi tremblait, les sons aussi, et soudain j’eu l’impression qu’une force incroyable, un avion en Mach3 me tirais en arrière, ce n’était pas douloureux mais simplement incroyable, le paysage défila comme si il était aspiré par un trou au milieu de ma vision, je me sentais bouger, changer de place, la force me tirait de plus belle en arrière, Mach7 si ça existe jusqu’au moment où mes pieds touchèrent à nouveau le sol, ma vue paraissant rebondir sur la toile de ma vision, je perdis momentanément l’équilibre et un verre ainsi qu’une bouteille de cola tombèrent de mes mains et rebondirent sur le plan de travail. Mes yeux se dirigèrent vers le jardin, ma sœur jouait avec le chat du voisin, j’avait déjà vu tout ça, je n’allait pas attendre de voir une quelconque voiture arriver, je sorti immédiatement dehors et ma sœur courrait effectivement vers la route à ce moment là.
-JULIE, arrête toi tout de suite !!!
-Attends ! Je joue avec le chat !
-La route !! Lui criais-je en sprintant.
J’étais presque à côté d’elle lorsque j’aperçut à travers la haie, la voiture qui quelques minutes plus tôt avait tué ma sœur, ça n’allait pas recommencer, ça ne pouvait pas recommencer. Je réussis à lui attraper le bras à peine un mètre avant la route, à peine nous étions nous arrêtés que la voiture passa devant nous.

Ca ne s’était pas passé, la voiture avait continué tout droit sans renverser Julie… J’avais réussi à revenir dans le temps avant l’accident pour l’en empêcher.
-Julie, dis-je essoufflé, tu aurais pu te faire écraser par la voiture, tu te rends compte ?
Elle pris ça comme un grondement car elle savait qu’elle avait fait une bêtise, elle commença à pleurer.
-C’est rien tant qu’il ne t’es rien arrivé c’est pas grave mais promet moi de ne plus jamais faire ça.
-Je te le promet, me dit-elle ; Henri, tu pourquoi tu saigne du nez ?
Je me suis alors essuyé le nez d’un revers de manche et il y avait effectivement une trace de sang, mon nez avait saigné, mais pourquoi, je ne m’était pas cogné, enfin, je ne m’en souvenais pas. Cela n’avait pas d’importance, ma sœur était en vie, je lui répondit que je ne savais pas pourquoi je saignai et la fit rentrer dans la maison, elle partit jouer dans sa chambre, tranquillement cette fois. Je montai dans ma chambre, et, à mon tour et me suis assis à mon bureau, je me suis remémoré ce qui venait de se passer, ou plutôt ce qui ne s’était pas passé, en revoyant ces images de ma sœur pleine de sang, mes boyaux se sont contractés, de combien de temps étais-je revenu, hum, environ 2 à 3 minutes, je ne maîtrisait pas encore l’utilisation de l’anneau mais celui-ci avait remonté le temps pile au moment où j’en avait besoin, en espérant que ça se reproduise dans ces conditions. La soirée passa relativement vite, lorsque nous avons mangé je n’ai pas mentionné ce que j’avait empêché et encore moins expliqué ce que j’avais vécu, et arrivé au moment de dormir, je n’ai pas demandé mon reste, j’avais eu une fin de journée épuisante et très mouvementée, et demain ça serait sûrement pareil.
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Jeu 7 Mai - 12:16

SUITE

Je me réveillais en sursaut le lendemain, j’avais rêvé presque en boucle ce qui ne s’était pas passé. Je me levai comme d’habitude et allumais la lumière, je regardais le doigt où se trouvait l’anneau. Il brillait d’un éclat comme je n’en avais jamais vu et tout ça rien qu’avec la lumière de la lampe, je me laissai envahir par cette lumière et d’un coup j’eu un flash. Je vis le sol de la cuisine, comme si ma tête était en face, comme si j’étais en train d’embrasser le sol, le flash s’arrêta à ce moment là, je pris quelques secondes pour reprendre mes esprits, mais qu’est-ce qui m’était arrivé ? Je me levai du lit, sortis de ma chambre et descendis les escaliers, je me dirigeai vers la cuisine, m’attendant à voir quelque chose d’anormal, mais il n’y avait rien, je m’avançai donc vers la table et soudain, glissai sur ce qui me sembla de l’eau, j’ai mis mes deux mains devant moi pour amortir ma chute et me suis retrouvé dans une position qui ressemble à s’y méprendre à celle que l’on prend pour faire des pompes, cette vision était celle de mon flash, exactement pareil, je me relevai et regardai autour de moi pour voir d’où provenait cette eau et je me rendis compte qu’un verre d’eau était renversé, sûrement le chat. J’essuyai la flaque et pris mon petit déjeuné lorsque j’eu fini, je partis pour le lycée.

Arrivé devant le lycée, Roger et ses gorilles étaient en train de fumer devant les portes, j’avais deux solutions : où je lui disais bonjour en passant droit, alors à ce moment là je pouvais regarder sa vieille gueule hébétée, ou alors je venais par derrière lui et lui foutais une beigne dans les dents en profitant de l’effet de surprise. Ne voulant pas m’attirer une nouvelle fois sa colère, j’ai opté pour la première solution, en plus j’avais largement le temps de me venger. En passant j’ai vu un des gorilles me pointer du doigt avec des yeux grands ouvert en essayant d’articuler deux mots à la suite, Roger se retourna aussi et son visage pris une expression assez particulier, un mélange de surprise, d’horreur et de peur, sa cigarette tomba tellement il ouvrait la bouche.
-Salut ! Lui dit-je, ça va comme tu veux ?
Je continuai à marcher comme si de rien n’était, j’entendis derrière moi Roger dire :
-Que… Comment ? C’est lui ? Mais…Comment il a fait ce "MOT CENSURE" ?
J’étais fier de moi, sur ce coup je l’avais scié sur place, il avait cru voir un fantôme !

Bien sûr mes amis les plus proches me demandèrent où j’avais eu toutes ces blessures, je leurs dit la vérité, enfin, la vérité, disons la vérité allégée, j’omis la chute du pont et tout ce qui s’ensuivait. Ils avaient peur pour moi, pour ce qu’il pouvait encore m’arriver, mais moi j’étais un peu rassuré grâce à l’anneau. La cloche sonna, il fallait rentrer en cours, en plus c’était celui d’histoire-géo, le prof était sympa, mais le cours en lui même super ennuyeux. Ça faisait déjà une demie-heure que je piquais du nez, Roger s’amusait à jeter des petits bouts de papier sur l’intello, au premier rang, apparemment, cela l’amusait. Ma main droite tenait le stylo, ce n’est pas sur cette main que se trouvait l’anneau, mon regard passa alors sur ma main gauche, elle était sur ma feuille, sur le majeur il y avait cet anneau, l’anneau du temps, je n’arrivais toujours pas à croire ce qu’il m’arrivais, et je ne savais toujours pas ce qu’il fallait que je fasse. Je m’aperçu en regardant bien l’anneau, de quelque chose d’étrange, on aurait pu parier que l’anneau était en argent, mais au moindre contact avec de la lumière, de n’importe quelle intensité, celui-ci brillait de milles feux, l’argent c’est gris non ? Enfin, argenté quoi, mais là c’était d’une autre couleur, bien sûr on voyait toujours la couleur originelle mais on pouvait comme entrapercevoir une lumière orange en son centre, comme un coucher de soleil. Plus je regardais l’anneau plus la couleur orange dominait, je pouvais sentir la chaleur du coucher de soleil, je la laissait m’envahir, mon cerveau paru s’engourdir, c’était une sensation très agréable, je n’avais qu’une envie, celle de regarder ce magnifique anneau pour toujours, que ça ne s’arrête jamais, puis je ne vis que cette lumière, mes oreilles se bouchèrent, mes poumons parurent ne rien respirer durant une fraction de secondes et d’un coup je n’entendit plus rien. Je levai les yeux et regardai autour de moi, tout était immobile, pas un chant d’oiseau, pas de vent, rien. Je me suis levé doucement et ma main frappa les stylos sur la table, ils roulèrent un instants et auraient dû continuer et tomber a la renverse, mais au lieu de ça ils pendaient d’une façon improbable entre la table et le vide, mon cerveau était tout engourdi, j’avais figé le temps, incroyable, je regardai Roger, il venait de lancer une boule de papier et celle ci était figée dans les airs, je la pris et la posa sur sa table, j’ai ensuite pris un feutre indélébile et commençai a barbouiller son visage, lui faisant une moustache et tout ce qui va avec, d’un coup, comme un métro qui démarre je me sentis tiré en arrière et des sons graves et prolongés se mirent à résonner, ressemblant a un vieux 45 tours qu’on ralentirai en mettant sa main dessus, j’avais l’impression que le sol vibrai en dessous de moi, comme si la terre se remettait a tourner alors qu’elle s’était arrêtée, je partais me rasseoir ma tête tambourinait et j’avais l’impression de suffoquer, mes stylos tombaient au ralenti a présent, j’ai essayé d’approcher ma main pour les rattraper mais tout fut confus autour de moi, le lumière semblait scintiller, le monde paraissait aller d’avant en arrière, et ce que j’entendait ressemblait a ce qu’on entend quand on griffe un tableau. Puis d’un coup tout redevint normal, je me sentis violemment poussé en avant d’ailleurs, la table a laquelle j’étais assis partit avec moi, ma tête était prête à exploser, mes poumons étaient en feu, je ne pouvais plus bouger comme si chaque partie de mon corps pesait 80 kilos. J’étais affalé sur la table, la tête sur la feuille en train de respirer bruyamment et difficilement, toutes les têtes se tournèrent vers moi, je voyais flou mais je remarquai la fine mais longue coulée rouge qui avançait doucement sur ma feuille. Quelqu’un parla mais je ne reconnu pas la voix, elle était lointaine et raisonnait. En face de moi Roger, oui il me sembla bien que c’était lui, je voyais son visage barbouillé, il gloussait. Ma vue s’assombrit et je ne vis plus rien, mes oreilles ne tardèrent pas à faire de même, je ne sais pas ce qui m’est arrivé lorsque j’étais inconscient mais en tout cas quand je me suis réveillé je n’étais plus dans la classe.
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Dim 10 Mai - 12:41

Whouah! tu euh bon la critique viendra Very Happy mais j'le lirai plus tard tu écrit peut être bien mais là j'ai la fleme et du boulot
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Dim 10 Mai - 13:24

Euh... Chapeau? Génial?
Tu devrai essayé de l'envoyer a un éditeur quand tu l'aura fini, parce que là...
Tres bien.
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Dim 10 Mai - 13:30

le coup de l'éditeur laisse moi te dire que si tu y'arrive j'te paye un coup a boire mais je pense, euh pardon je suis quasiment sur que j'aurais pas a ouvrir mon porte monnaie. xD
non rêve pas j'te payerais rien on sais jamais et je veux pas perdre d'argent Very Happy
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Dim 10 Mai - 15:40

Ha tu écris... pas mal continue ça donne des trucs franchement pas mal du tout. Par contre fais attention a ne pas trop alourdir les phrases mais sinon c'est vraiment très bien.
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Lun 11 Mai - 10:30

Je vous remercie, Je fait des efforts, mais ce n'est pas la version finale, une fois que je l'aurai terminé j'en ferai une version terminale et essayerai de le faire éditer ^^ et merci pour vos encouragements.
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Lun 11 Mai - 10:32

Chapitre 3 : une explication bien pratique


« Le temps n’est qu’une donnée à prendre en compte »


Je me trouvais dans le noir avant de me réveiller. Ma tête se mis à tourner, j’ouvris alors les yeux, et une lumière blanche m’aveugla. J’étais allongé et non plus assis, on m’avait donc déplacé. Je me demandais combien de temps j’avais pu rester inconscient, sûrement quelques heures, 3 tout au plus. Ma vision passa de floue à net en trente secondes, autour de moi tout était blanc, j’étais dans une chambre d’hôpital, il n’y avait que moi. La télécommande était sur ma droite, je la pris pour appeler l’infirmière. Moins d’une minute après une charmante jeune femme arriva, elle me regardait avec attention.
-Vous vous êtes enfin réveillé ? Je suis Betty, votre infirmière, dit-elle.
-Bonjour mademoiselle, où je suis ?
-Dans l’hôpital St Olivier.
-Depuis quand ? Qui m’a amené ici ? Je suis resté longtemps inconscient ?
-Les pompiers sont venus vous chercher, vous êtes là depuis hier.
-Hier ?!
-Oui, vos parents sont là, vous n’étiez pas à proprement parler inconscient, mais dans un état second, un état proche, comme si vous dormiez.
Betty sortit alors et mes parents entrèrent. Ils s’approchèrent de moi et demandèrent ce qui m’était arrivé, je leur répondais que j’avais eu un malaise et que je ne me souvenais de rien. Nous avons discuté pendant un petit moment, puis l’infirmière entra, elle expliqua à mes parents qu’il fallait que je me repose, puis me dit :
-Si tu te repose tu pourras sortir ce soir.
Je me retrouvais seul, repensant à tout ce qui s’était passé. J’ai alors regardé mon majeur gauche. Il n’y avait plus rien à mon doigt!! Où était l’anneau ? J’ai aussitôt pris la télécommande et j’ai appelé l’infirmière, qui arriva rapidement.
-Où est mon anneau ?
-Ne vous inquiétez pas, toutes vos affaires sont rangées dans ce placard, reposez vous maintenant, d’accord ?
Je me levais une fois l’infirmière partie et fouillai dans le placard. Me mettre debout était bizarre, et mes jambes étaient toutes engourdies. A l’intérieur du placard se trouvaient mes vêtements et une boîte en plastique, qui contenait ma chaîne, ma gourmette et, heureusement, l’anneau du temps. Après avoir refermé la boite et fermé le placard, je suis retourné dans mon lit et ai fini par m’endormir.
Quand j’ouvris les yeux il ne faisait plus nuit. Après m’être redressé, j’appelais l’infirmière. Elle arriva et me posa quelques questions, avant de me dire que je pouvais m’habiller. Je pris mes affaires dont l’anneau et le mis à mon doigt, puis je sentis comme une chaleur m’envahir. J’avais eu une nouvelle expérience avec l’anneau, j’avais réussi à figer le temps, mais ensuite j’avais perdu connaissance. Je sorti de ma chambre et me dirigeai vers l’accueil, mes parents m’attendaient là. Me voyant arriver, ma mère se dirigea vers moi et me serra dans ses bras :
-Ca va ? Tu te sens bien ? On peut rentrer ?
-Oui maman, tout va bien, c’est bon.
Bientôt 19 ans et ma mère m’appelle encore « mon chéri ». Pendant le retour en voiture mes parents me posèrent pleins de questions auxquelles je ne pouvais pas ou savais pas répondre. Le lendemain nous serions mardi et comme il n’était « que » 10h30 Maman dit alors que j’irais à l’école le lendemain, et qu’il ne fallait pas perdre ses habitudes. Le reste de la journée se déroula comme si nous étions un dimanche. Hormis le fait que mes parents faisaient très attention à moi. Le soir arriva donc tout comme le sommeil qui me gagna rapidement.
Le lendemain, je manquais encore de sommeil, ce malaise m’avait vidé de mes forces. Je me suis donc préparé pour aller en cours, papa me déposai au lycée.
-Fait bien attention à toi, si tu as un problème ou quoi que ce soit d’autre, tu va à l’infirmerie, ok ?
-Mais oui, ne t’inquiète pas.
Une fois dans le lycée, plusieurs regards se tournèrent vers moi, mais je ne fis pas attention à eux, allant directement vers la salle de cours. Après quelques minutes à attendre seul devant la salle des amis montrèrent le bout de leurs nez.
-Salut Henri dit l’un d’eux
-Tu nous as manqués, dit un autre.
Que t’es-il arrivé, demanda celui du milieu, explique nous !
Je leur ai donc expliqué que j’avais eu un malaise et que j’étais resté inconscient, mais que j’étais rétabli et que j’avais préféré rester à la maison quelques temps. Une fois fini, l’un d’eux me dit :
-Enfin bon quand t’es parti ça nous à fait un choc, mais Roger lui n’arrêtait pas de faire des blagues sur toi et aussi de se moquer de toi. Son visage était peint au feutre indélébile, on s’est tous marrés, et lui il croyait qu’on se marrait de ses conneries.
C’est moi qui lui avais peint le visage, je l’avais presque oublié.
-Et le pire c’est que Roger ne s’en est même pas rendu compte, c’est seulement quand il à rejoint sa bande qu’on lui a dit, ha, t’aurais vu la tête qu’il tirait, il dit ne s’être même pas rendu compte que quelqu’un lui avait dessiné sur le visage, faut le faire quand même.
Ma blague avait donc fonctionnée, mais je ne savais toujours pas comment faire pour arrêter le temps. En fait, j’arrivais à faire des trucs mais je ne savais pas comment.
Peu après le prof arriva avec les autres élèves de la classe. Le cours se passa normalement sauf au début où j’ai du faire une annonce pour dire que tout allait bien. Vers la fin du cours Roger m’interpella :
-C’était bien, tu as eu mal j’espère, hey, écoute moi, je suis presque sûr que c’est toi qui m’a fait ces dessins sur la tronche, je ne sais pas comment, mais ça…
-Comment j’aurais pu faire ça selon toi ?
- Je ne sais pas, mais c’est toi, j’en mettrai ma main à couper, je le vois dans ton regard.
-Laisse tomber Roger, t’es vraiment parano.
La cloche retentit. Je sortais dans le couloir quand mon pied trébucha contre quelque chose, ce quelque chose étant le pied de Roger.
-N’oublie pas ce que je t’ai dit, siffla-il.
La journée passa vite et de retour chez moi mes parents me demandèrent comment s’était passé ma journée.
-Comme d’habitude, bien…
Le lendemain, en cours de français, la prof aborda un sujet qui m’intéressai particulièrement, un livre écrit par un certain « Ivan Deev ». Il avait écrit un bouquin, un très vieux bouquin, ce livre parlait d’un anneau qui permettait à son possesseur de voyager dans le temps. Quand elle parlait sa voix tremblait, comme si elle avait peur, mais je n’y prêtais pas attention. Personne n’avait l’air intéressé à part moi.
-Où peut-on trouver ce livre ?
La prof me regarda avec des yeux écarquillés, ayant l’air à la fois surprise et outrée, peut être pensait-elle que je me foutais de sa gueule.
-Euh, il n’en existe plus qu’un seul et il est chez moi.
-Oh je vois…
Dommage, je passais à côté d’un moyen de peut-être en apprendre plus.
-Mais…Viens me voir après le cours Henri.
-D’accord, répondis-je.
La fin du cours arriva enfin, la cloche sonna et quand tous les élèves furent sortis je vint m’asseoir devant le professeur, elle me dit :
-Tu as de la chance et en même temps tu n’en as pas…Ce livre je ne connaissait pas son existence il y a peu…et il est chez moi… il est pour toi, attends ce soir devant la boulangerie du centre ville. Je viendrais, d’accord ?
-Oui c’est ok pour moi. Vous avez l’air bizarre, tout va bien ?
En effet la prof était toute pâle et bégayait.
-Oui tout va bien… à ce soir.
La journée passa aussi vite que les autres. Au déjeuner, Roger me provoqua en m’envoyant des petits pois, mais à part ça tout fut normal.
Après les cours, j’étais allé devant la boulangerie, qui était sur le chemin du retour alors ça ne me faisait pas faire de détour. Ma prof qui était garée juste devant ; elle était toujours au volant de sa voiture, moteur éteint. Je me suis donc rapproché et j’ai cogné à la vitre. Elle me regarda et sorti du véhicule. Elle me tendit un livre, du genre moyenâgeux, avec une reliure en cuir et aux feuilles jaunies, puis me dit :
-Prend le, c’est le tiens, je ne dors même plus tellement je suis obsédée par ça, mais j’ai juré de ne pas l’ouvrir et de ne pas essayer de me renseigner auprès de toi de quoi il en retourne…
-Mais de quoi vous parlez madame ? Calmez vous.
-C’est toi qui m’a donné ce livre il y a quelques jours, tu me disais que tu venait du futur, tu m’as donnée assez de preuves pour que je te croie. Soit tu es un énorme menteur, soit cette histoire est incroyable.
Là je ne comprenais plus rien, pourquoi mon moi du futur avait-il préféré donner ce livre à ma prof plutôt qu’à moi ? Pourquoi la mêler à tout ça ?
-Mais pourquoi l’avoir donné à vous et pas à moi ?
-Il savait que tu dirais ça, il m’a dit de te répondre, ou tu m’as dit de te répondre, je ne sais pas vraiment, qu’il ne devait surtout pas te le donner en mains propres, et qu’il faudra que toi aussi tu le donnes à ton tour…
J’étais assez surpris par la situation. Le livre dans mes mains, je remerciai ma prof, qui entra dans sa voiture, alluma le moteur, me fis signe de la main et partit. Arrivé à la maison, je suis monté directement dans la chambre, j’ai fermé la porte à clé et j’ai ouvert le livre.
Il était tout en cuir et il paraissait très ancien, les pages étaient jaunies et l’écriture dedans ne paraissait pas aussi vieille que le reste, enfin pas exactement. Tout était vieux, certes, mais c’est le style d’écriture qui était différent, plus récent, d’un ado, il y avait certains passages en langage SMS. C’était même su stylo à bille. Mais que voulait dire tout ça ? Ce livre était légué par je ne sais qui au prochain porteur de l’anneau ? Je tournais les pages et commençai à lire. Il y avait un « petit » paragraphe sur le porteur de l’anneau du temps, qui faisait environ deux pages. Il était dit que le possesseur de l’anneau était obligé de léguer lui même l’anneau à son successeur ainsi que ce livre à une personne de confiance. Le porteur devait bien réfléchir à son successeur (de préférence lui même). Plus loin il y avait des informations sur l’utilisation de l’anneau, enfin quelque chose d’important. Les pouvoirs que donnait l’anneau étaient classés en plusieurs catégories : Défense, Attaque, et Contrôle du temps.
ANNEAU DE DÉFENSE
L’anneau du temps peut servir d’anneau de défense, il dispose, associé à l’énergie du porteur, d’une puissance presque infinie. Il y à trois techniques principales de défense :
· Le Champ de force
· L’Invisibilité
· Le Contrôle d’autrui

ANNEAU D’ATTAQUE
Si tu es en danger, tu peux aussi attaquer, il y à quatre types d’attaque :
· L’impulsion
· L’espace temporel
· L’énergie temporelle
· La tempête du temps

ANNEAU DE LA MAÎTRISE DU TEMPS
Bien sûr l’anneau du temps te permet de contrôler le temps mais fait attention aux paradoxes temporels.
· Retour arrière
· Freeze
· Changement de dimension temporelle
· flashs

Tu pourras apprendre ceci au fur et à mesure, parfois, il suffit juste de savoir que ça existe pour pouvoir le faire. Il est possible de faire des combinaisons.



Ces informations ne m’avançaient pas beaucoup car elles n’expliquaient pas comment s’en servir. Je tournai frénétiquement les pages à la recherche d’infos supplémentaires. Il y avait un petit paragraphe sur le paradoxe temporel.
« Fais bien attention aux paradoxes temporels, si tu empêche quelque chose qu’il ne fallait pas empêcher ou que tu te retrouve dans une situation où tu ne devrai pas être, cela peux être très dangereux, tu peux en mourir dans le meilleur des cas, au pire des cas tu détruirais purement et simplement ta dimension temporelle »
Ceci méritait d’être retenu, alors j’apposais un petit post-it. Un repère.
Je continuais donc à tourner les pages jusqu'à ce que je tombe sur une page où il y avait des signatures, il était écrit : « au possesseur de l’anneau de signer ». Le premier nom était « Luke Soor », la signature suivante était « Joe Dook ». Pendant plusieurs pages (environ 5) il n’y avait que sa signature. Puis à partir d’un moment ; je vis une signature que je connaissais bien, la page était sale, il y avait du sang. Ma signature durait depuis très longtemps car toutes les pages suivantes étaient de moi, il y avait environ une trentaine de pages, avec une cinquantaine de signature par pages, le porteur de l’anneau tout désigné c’était moi… Je refermais le livre, le rangeai bien à l’abri des regards et je m’installai devant la télé pour méditer. Au bout de quelques minutes, la télé me fit sortir de ma méditation et me fis penser que mon prédécesseur avait bien calculé son coup car en ce moment même passait à la télé un petit reportage sur un homme qui s’appelait Mr Soor Luke, il disait qu’il avait découvert une brèche temporelle, à environ une dizaine de kilomètres de la terre, que celle-ci avait duré environ vingt secondes et qu’il était en train de calculer la position d’une éventuelle suivante, pour pouvoir approfondir ses recherches. Henri 2 m’avait dit que je découvrirais mon ennemi en temps et en heure, je sentis que l’heure H avait sonnée. Je ne savait toujours rien de lui, je ne voyais rien qui puisse faire intervenir un justicier du temps, mais, j’en était sûr, c’était mon homme.
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Lun 11 Mai - 18:02

j'adore. J'achèterai tous les livres que t'écrira.
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Lun 11 Mai - 19:35

lol, c'est bien gentil^^, et en passant, en dessous de chaque message a moi, il y'a l'icône "WWW" c'est mon forum ou je poste mes écrits, donc si jamais vous voulez passer...
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

Message par Invité le Ven 15 Mai - 19:23

J'suis fan
Continue, c'est super bien!
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Re: Mes écrits (faut savoir lire^^)

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